Black Butler, T1 — Yana Toboso

⌧ FICHE TECHNIQUE ⌧
 黒執事

Titre : Black Butler, Tome 1
Rōmaji :  Kuroshitsuji 
Auteur : Yana TOBOSO
Date de Parution : 06 Novembre 2009
Éditeur : Dark Kana
Nombre de Pages : 194
Prix : 6,85 €

⌧ SYNOPSIS ⌧

Sebastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait. Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable…?!

⌧ CHRONIQUE ⌧

Un grand classique qui pourtant ne m’avait jamais interpelée depuis sa sortie. Tout le monde se montrait élogieux mais je n’étais clairement pas attirée. Je l’ai trouvé en médiathèque, du coup j’ai traîné sur place pour lire les 2 premiers tomes et je suis effectivement heureuse de ne pas l’avoir acheté.

L’ambiance visuelle est très sympa. Nous sommes en pleine époque victorienne, en Angleterre, ça change vraiment des décors habituels. Les dessins sont superbes, il n’y a rien à redire. Les personnages sont originaux et bien dépeints, on ne les confond pas les uns avec les autres comme dans certaines séries et Yana Toboso a son propre style déjà bien mûr.

Malheureusement, je n’ai pas du tout été séduite par le fond. La mangaka joue sur deux tableaux. Ciel a apparemment un passé bien sombre et est livré à lui-même. Le stéréotype du garçon qui a tout ce qu’il veut… sauf une famille. Du coup, il compense son manque d’affection en employant des incompétents : un cuisinier-rambo qui fait systématiquement brûler ses petits plats au lance-flammes, une serveuse qui casse tout et est d’une maladresse affligeante, avec ou sans ses lunettes, et un jardinier maigrichon mais avec une force herculéenne qu’il ne maîtrise pas. Bref, on nage en pleine caricature et je me suis demandée tout au long de ce tome où voulait en venir la mangaka, à osciller ainsi entre une intrigue sérieuse/triste et une trame loufoque sans autre but que d’enchaîner les gags.

Ajoutez à cela un majordome qui semble parfait dans la majeure partie du manga mais qui devient subitement suspect d’une page à l’autre, et des parenthèses justement indigestes sur la cuisine, et vous obtenez un début sans queue ni tête et passablement ennuyeux…

Je continuerai toutefois à lire « Black Butler » quand le tome 3 sera de retour au rayon manga, ça ne coûte rien et ça serait donc dommage de ne pas vérifier ce que donne la suite puisque le second était tout de même meilleur (chronique à venir incessamment sous peu ^^). On n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise mais ce titre reste pour le moment une grosse déception !

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