Pandora Hearts, T1 — Jun Mochizuki

⌧ FICHE TECHNIQUE ⌧
 パンドラハーツ

Titre : Pandora Hearts, Tome 1
Rōmaji :  Pandora Hātsu  
Auteur : Jun MOCHIZUKI
Date de Parution : 01 Juillet 2010
Éditeur : Ki-oon
Nombre de Pages : 208
Prix : 7,65 €

⌧ SYNOPSIS ⌧

Oz Vessalius, 15 ans, est l’héritier d’un des quatre grands duchés du pays. Le jour de sa cérémonie de passage à l’âge adulte, des bourreaux masqués le précipitent dans un monde sombre et confus : l’Abysse, pour un crime dont il ignore tout. Dans cette prison à l’écart du temps, il rencontre Alice, une jeune fille aux pouvoirs mystérieux, qui lui propose de nouer un pacte pour l’arracher à ce cauchemar. Mais l’organisation secrète Pandora, qui a pour mission de lever le voile sur les mystères de l’Abysse, attend son retour de pied ferme…

⌧ CHRONIQUE ⌧

J’avais regardé des épisodes de l’anime il y a quelques années. Ça n’avait pas été un coup de cœur mais j’avais passé un bon moment. J’en ai bien retrouvé l’ambiance dans ce 1er tome du manga ayant servi de base… et j’ai envie de m’atteler à la suite malgré le gros creux séparant ces deux découvertes.

J’aime beaucoup le coup de crayon de Jun Mochizuki et je suis pourtant assez difficile en la matière. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai souvent du mal à me lancer dans les shonen dont j’ai tendance à trouver le style trop « brut ». Alors certes, il n’y a pas encore ce petit quelque chose qui fait dire « ça, c’est un dessin de lui ! », cette légère touche qui marque la patte de l’auteur, mais le character-design et les décors sont vraiment très soignés et agréables.

Ce premier tome reste mystérieux, on ne peut pas (et ne veut pas non plus, en général) tout découvrir dès le début, mais les bases sont bien posées et le suspense est assez bien géré pour ne pas déjà créer d’incompréhensions dans l’esprit du lecteur.

Le personnage principal, Oz, est un adolescent de 15 ans vivant dans un milieu aisé et sans embrouilles, bien qu’un peu délaissé par son propre père. Flanqué de ces deux acolytes, une gamine espiègle mais discrète et un jeune serviteur un peu complexé par sa condition sociale, il fait les quatre cents coups, s’assurant au passage de rendre fous nourrice et précepteurs. Il va d’ailleurs découvrir une étrange montre accrochée à une vieille tombe oubliée lors d’une de ses escapades. Vient ensuite un rite de passage à l’âge adulte, comme il est si courant dans bon nombre de civilisations – réelles comme imaginaires, et tout bascule sans qu’on ne sache encore trop pourquoi.

Entre objet mystique, entourage obscur, démons intérieurs comme infernaux, on se demande s’il ne se cacherait pas autre chose derrière la cérémonie en l’honneur d’Oz. Un sombre héritage qu’on préfèrerait taire, les vestiges d’une vie antérieure, une possible malédiction,… Les pistes à envisager sont nombreuses et on ne sait pas trop quoi en penser pour l’instant. Le destin du chenapan semble pourtant étroitement lié à la montre et à Alice qu’il a rencontrée dans l’Abysse, et dont on ne sait à quel visage se fier. Si l’amnésie de cette dernière, dont les souvenirs sont apparemment fragmentés et disséminés à travers le monde, n’est pas sans rappeler les mésaventures de Sakura dans « Tsubasa Reservoir Chronicles » des célèbres CLAMP, l’intrigue se détache pourtant facilement de cette impression et on veut clairement en savoir plus… et vite !

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