King’s Game, T1

⌧ FICHE TECHNIQUE ⌧
 王様ゲーム

Titre : King’s Game, Tome 1
Rōmaji :  Ousama Game
Scénario : Nobuaki KANAZAWA
Dessin : Hitori RENDA
Date de Parution : 14 Février 2013
Éditeur : Ki-oon
Nombre de Pages : 175
Prix : 7,65 €

⌧ SYNOPSIS ⌧

Nobuaki est réveillé en pleine nuit par un étrange message qui met au défi deux de ses camarades de lycée de s’embrasser. À en croire le mystérieux expéditeur du mail, la classe entière participe à un “King’s Game”, un jeu du Roi auquel elle ne peut se soustraire. Jour après jour, à minuit pile, un nouveau défi s’affiche sur le téléphone portable des lycéens, qui finissent par découvrir la cruelle vérité : ils ont 24 heures pour exécuter les ordres du Roi, et la sanction en cas de désobéissance est la mort.
Suicides ou meurtres ? Puissance occulte ou criminel de chair et de sang ? La mort s’abat inéluctablement sur ses jeunes victimes, où qu’elles se trouvent et quoi qu’elles tentent pour s’échapper. Le couperet se rapproche dangereusement de nos héros… Parviendront-ils à démasquer le Roi avant qu’il ne soit trop tard ?

⌧ CHRONIQUE ⌧

Le concept me paraissait prometteur, le chantage du Roi pouvant amener de nombreuses pistes à exploiter. Je m’attendais à une sorte de « Battle Royale », où les lycéens se serreraient les coudes au lieu de chercher à se trucider dans la seconde : ils ont intérêt à ce que tout le monde reste en vie pour que le prochain tour arrive moins vite pour chacun d’entre eux. Mais ce premier tome est vraiment très décourageant, à tous les niveaux…

Scénario : J’ai très vite déchanté quand j’ai compris que tous les défis et les gages imposés par le Roi se limiteraient aux amourettes adolescentes et aux coucheries improbables. Ça a tué d’emblée le côté malsain de l’ambiance. À partir de là, on a vite fait de deviner comment se terminera chaque défi. Aucune surprise, aucun suspense. Des réactions qui frôlent avec l’illogisme. Des policiers un peu lents à croire alors qu’il y a quand même un paquet de preuves, et encore plus lents à réagir. J’ai eu clairement envie de les secouer pour leur demander ce qu’il leur fallait de plus pour prendre sérieusement l’affaire en mains. Quant aux élèves, ils ont tous des caractères trop stéréotypés pour que je m’y attache et le « héros » est assez insupportable dans son genre.

Dessins : Les décors sont sympa, la couverture attire clairement l’œil, mais ça s’arrête là… Les visages de tous les personnages sont terriblement bâclés, j’ai eu l’impression de voir le travail d’un assistant plutôt que d’un mangaka révélé. Leurs expressions lors des moments forts sont démesurées, surjouées ; on frôle avec la caricature et le grotesque. Il n’y a qu’à voir les réactions de Yûko pour un simple léchage de pied… On dirait qu’on le lui a arraché à coups de dents…

Bref, sans me faire bonne sœur, j’ai envie de dire qu’il n’y a pas que le sexe dans la vie, même chez les lycéens… Mais ça fait vendre… Et le gore aussi, alors pourquoi s’en priver ? Plus besoin non plus de se fouler pour créer un univers crédible et pertinent, apparemment. Une grosse déception de plus sur un titre qui caracole à la tête des ventes et qui, de mon point de vue, a été fait à la va-vite.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s