Never Sky, T1 — Veronica Rossi

⌧ FICHE TECHNIQUE ⌧

● Saga : Under the Never Sky – Tome 1
Titre : Never Sky
Auteur : Veronica ROSSI
Date de Parution : 13 Septembre 2012
Éditeur : Nathan
Nombre de Pages : 377
Prix : 16,50 €

⌧ SYNOPSIS ⌧

Aria, 17 ans, a grandi dans une immense Capsule. Comme tous les Sédentaires, elle passe ses journées dans des mondes virtuels, à l’abri du danger. Mais un jour, accusée d’un crime qu’elle n’a pas commis, Aria est bannie, abandonnée en pleine nature ravagée par les tempêtes d’Éther. Sa seule chance de survie apparaît alors sous les traits de Perry, un chasseur aux cheveux hirsutes et à la peau tatouée. Malgré la terreur qu’il lui inspire, Aria n’a d’autre choix que de lui proposer un marché… qui va bouleverser leur vie à jamais.

⌧ CHRONIQUE ⌧

Aria vit sous une Capsule où tout est hautement sécurisé. Dehors, on ne sait pas encore pourquoi, mais la Terre est dévastée par de fréquentes tempêtes d’Éther, encore plus dangereuse que les orages électriques. Pourtant, l’adolescente vit confortablement avec ses amis ; elle ne manque de rien. Pour pallier à l’ennui de vivre dans un espace restreint, les Capsules dotent leurs habitants de SmartEyes qui leur permettent de s’évader dans des mondes virtuels où les cinq sens sont présents. Toutes les maladies, les douleurs, tous les problèmes génétiques, les handicaps, ont été lentement éradiqués par les scientifiques au fil du temps. La mère d’Aria est l’un d’eux mais travaille actuellement dans une autre Capsule. Il y a quelques jours, toute communication avec cette dernière a été perdue et les services techniques peinent à la rétablir. C’est ici que commence l’histoire d’Aria, qui s’expose à des risques inutiles dans l’espoir d’arracher quelques informations au fils d’un des dirigeants de sa Capsule. Malheureusement, l’aventure prend des proportions inattendues et Aria est bannie.

Les Sédentaires lui ont mis des tas de clichés dans la tête. L’Extérieur est appelé l’Usine de la Mort et serait peuplé de sauvages, de cannibales et d’animaux sanguinaires. L’air serait infesté de maladies épouvantables, et l’Éther y serait encore plus impitoyable… Bref, quand Aria y est jetée sans ménagement, elle est persuadée de succomber dans l’heure qui suit. Elle va, à la place, faire une rencontre qui bousculera son univers et ses croyances.

Perry est un jeune homme de l’Extérieur de la tribu des Littorans. Il vit aux côtés de son frère aîné, qui en est le dirigeant mais avec qui il entretient des rapports conflictuels. Seul Talon, le fils de ce dernier et donc neveu de Perry, sert encore de lien entre les deux et empêche leurs conflits de trop mal tourner. Les mésaventures de Talon ne se limitent pas à sa seule maladie et Perry est contraint de secourir Aria, une ennemie de son peuple, s’il veut venir en aide au petit garçon.

Il s’ensuit un choc des cultures très intéressant, où Aria découvre progressivement qu’au lieu de les protéger, les Capsules leur ont ôté toute notion de la vie, la vraie. Tout est calculé, dosé, planifié, contrôlé. Il n’y a plus aucune spontanéité et les ressentis, les sentiments, les émotions, perdent de leur intensité. Aria va apprendre à survivre, à vivre, à aller au-delà de ses préjugés. Perry est d’un caractère très renfrogné, Aria une incorrigible bavarde qui préfère combler les silences pour faire taire ses peurs les plus profondes. Perry est un chasseur endurci, qui ne craint pas grand-chose et qui – comme tous les Marqués – est doté de certaines facultés sensorielles. Malgré ses airs supérieurs, Aria se rend compte qu’elle est plutôt du genre sous-adaptée, qu’elle est un fardeau et qu’elle ne serait rien sans lui.

Mais elle continue d’avancer, dans l’espoir de joindre sa mère à travers son SmartEye et de retrouver sa vie de Sédentaire. De son côté, Perry la supporte dans l’espoir de retrouver Talon. À travers de nombreuses péripéties, ils apprennent à se connaître malgré leurs différences. Des sentiments naissent peu à peu entre eux et les choix ne sont plus aussi évidents à faire. J’ai beaucoup apprécié le rapprochement des deux personnages, je l’ai trouvé aussi touchant que naturel, et l’évolution se fait à double-sens.

Veronica Rossi garde encore ici une grosse part de mystère, tant sur son univers que sur la suite des événements. Dans un monde dystopique où rien n’est jamais acquis et où vos amis d’hier deviennent parfois vos pires ennemis (et vice-versa), Aria et Perry grandissent et apprennent le poids des responsabilités. Entre profondes souffrances et espoirs fous, ils multiplient les rencontres (plus ou moins agréables) et découvrent que la vie ne réserve pas forcément que des fins heureuses. Le dénouement est déchirant et les dernières lignes me font moins regretter d’avoir tant tardé à sortir ce roman de ma PAL : la suite est pour le 26 septembre et je dis « ouf ! ».

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